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mercredi 28 août 2013

FERTILITE : DES FRAMBOISES POUR AUGMENTER LES CHANCES DE DEVENIR PERE ?

Selon une étude menée par des chercheurs américains, manger des framboises pourrait augmenter la fertilité des hommes et des femmes, grâce notamment aux grandes quantités de vitamine C que ces fruits contiennent.
 
Les framboises, riches en vitamine C et en minéraux, seraient un allié en matière de fertilitéComme la plupart des fruits rouges, la framboise présente de nombreux bienfaits pour la santé. Très peu calorique, elle est riche en minéraux et en fibres. Elle constitue ainsi un allié de taille pour répondre aux besoins du corps. Mais elle pourrait aussi fournir un coup de pouce aux couples qui essaient d'avoir un enfant. C'est du moins ce que suggèrent les résultats d'une nouvelle étude américaine menée par des chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory.
Selon ces travaux repris par le Daily Mail, c'est entre autres les grandes quantités de vitamine C contenues dans les framboises qui pourraient améliorer la fertilité. Une portion de framboises de 100 g apporte en moyenne 25 mg de vitamine C, soit plus de 30% de l'apport journalier recommandé (AJR). Or, ce nutriment est connu pour jouer un rôle important dans la fertilité masculine, en agissant notamment sur le stress oxydatif dont sont victimes les cellules sexuelles. 
 
20% de dégâts génétiques en moins 
Provoqué par les fameux "radicaux libres", le stress oxydatif est un type d'agression qui s'attaque aux constituants des cellules, protéines comme ADN et y provoque des dégâts. Il favorise ainsi notamment le vieillissement cellulaire et l'apparition de mutations génétiques. Mais la vitamine C a la capacité de limiter ce phénomène.
 
De même que d'autres antioxydants et minéraux comme le magnésium, également présents en quantités non négligeables dans les framboises.
L'étude menée par les chercheurs américains sur 44 hommes a permis de constater que les sujets qui avaient les apports les plus élevés en vitamine C présentaient 20% de dégâts en moins au niveau de l'ADN de leurs spermatozoïdes contrairement à ceux qui avaient un apport peu élevé.

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