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jeudi 5 septembre 2013

La circoncision est bien un moyen de prévention contre le virus du sida

Une étude réalisée en Afrique du Sud confirme l’efficacité de la circoncision pour réduire le risque d’être infecté.        
                 Une femme procède au dépistage du VIH, le 1er décembre 2010, pour le 22e journée mondiale du sida...                                    
Une femme procède au dépistage du VIH, le 1er décembre 2010, pour le 22e journée mondiale du sida...
PABALLO THEKISO / AFP
Une femme procède au dépistage du VIH, le 1er décembre 2010, pour le 22e journée mondiale du sida, en Afrique du Sud.
PABALLO THEKISO / AFP

Une femme procède au dépistage du VIH, le 1er décembre 2010, pour le 22e journée mondiale du sida, en Afrique du Sud.


Des chercheurs français ont montré qu’elle pouvait réduire de 57 à 61 % le taux de nouvelles infections.

Avec cet article

Que montrent les études ?

C’est en 2005 qu’a été publiée la première étude montrant, en Afrique du Sud, que la circoncision (ablation totale ou partielle du prépuce) pouvait avoir un intérêt pour limiter le risque d’infection par le VIH, le virus du sida. Ce travail avait été réalisé par des chercheurs français de l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS), dont les résultats ont ensuite été confirmés par deux autres essais américains, conduits en 2007 au Kenya et en Ouganda. Ces travaux avaient alors démontré que le risque d’être contaminé était réduit de 50 % à 60 % chez les hommes circoncis.
Il restait à démontrer l’intérêt de cette nouvelle approche de prévention « dans la vraie vie » et à une large échelle. C’est à cette mission que se sont attelés le professeur Bertran Auvert (hôpital Ambroise-Paré, Inserm) avec des collègues français, américains et sud-africains. Entre 2007 et 2011, ils ont mis en place, dans un bidonville d’Orange Farm en Afrique du Sud, un programme visant à proposer une circoncision gratuite et médicalisée à tous les hommes volontaires, âgés de 15 à 49 ans. Au total, plus de 20 000 circoncisions ont été réalisées.
Les chercheurs ont ensuite constitué un échantillon de 3 300 hommes qui ont fait l’objet d’un suivi étroit. Dans une étude, qui vient d’être publiée dans la revue Plos Medicine, le professeur Auvert met en évidence une réduction de 57 % à 61 % du taux de nouvelles infections chez les hommes circoncis par rapport à ceux qui ne le sont pas. « L’étude confirme aussi que cette circoncision est très bien acceptée par les hommes et leur entourage », souligne le professeur Jean-François Delfraissy, le directeur de l’ANRS.

Par quel mécanisme la circoncision est-elle protectrice ?

Le prépuce, cette surface de peau qui recouvre le gland, a une face interne très fine qui est une voie perméable au VIH. Le fait de l’enlever limite donc la possibilité pour le VIH de pénétrer dans l’organisme. « Après l’ablation du prépuce, il se produit aussi un épaississement du revêtement cutané qui va constituer une sorte de barrière mécanique contre le virus », souligne le professeur Delfraissy.
Selon lui, ces derniers résultats devraient conforter les autorités sanitaires mondiales (OMS, Onusida) qui, dès 2007, ont estimé que la circoncision adulte pouvait constituer une « stratégie de prévention additionnelle » dans les pays communautés fortement touchés par l’épidémie. Avec une réserve cependant : la circoncision ne protège pas à 100 % contre l’infection ; elle doit être promue, en complément d’autres méthodes de prévention, notamment la protection des rapports sexuels et la diminution du nombre de partenaires.
 
PIERRE BIENVAULT
http://ahodha-sante.blogspot.com/2013/09/la-circoncision-est-bien-un-moyen-de.html

mercredi 4 septembre 2013

COMBIEN DE TEMPS DURE UNE BONNE SIESTE ?

Combien de temps dure une bonne sieste ?

 
Mal vue dans nos sociétés modernes, la sieste a ses vertus. Selon le Wall Street Journal, elle pourrait même revenir en grâce au sein des entreprises.
© Thinkstock
Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Même si effectuer un cycle de sommeil, soit le sommeil léger - sommeil profond – sommeil paradoxal (le stade des rêves), est bénéfique pour le stockage de la mémoire et la créativité, il n’est pas certain que votre employeur vous l’accorde au quotidien. Surtout que, bonne nouvelle, on ne doit pas nécessairement dormir autant pour profiter des vertus de la sieste. Une sieste de 10 à 20 minutes suffit à se requinquer efficacement. Si on ne souhaite pas se réveiller trop groggy, il est néanmoins conseillé de ne pas dépasser la demi-heure comme nous le montre le Wall Street Journal dans son infographie.
 
Pour éviter tout sommeil profond, veillez à dormir assis avec le torse légèrement incliné. Une sieste qui ne vous empêchera pas de dormir le soir devra s’effectuer entre 13h (soit après le repas) et 16h. Quant au lieu, il est important de trouver un lieu isolé et, si possible, sombre. Si vous travaillez dans un bureau personnel, fermez la porte et décrochez le téléphone.
 
Si vous travaillez sur un plateau, cherchez une salle de réunion ou un fauteuil qui ne soit pas dans le passage. Si rien de tout cela n’est possible, il vous reste votre voiture (si elle est correctement garée) ou encore les toilettes (si l’hygiène le permet).
 
Pour ceux qui craignent de ne pas se réveiller de leur micro-sieste, vous pouvez toujours vous inspirer de Dali qui s’endormait avec un clé en main. Lorsque celle-ci retombait sur le sol, le bruit mettait fin à la sieste. Pour ceux que ça laisse sceptiques, il reste le réveil du GSM.
ML

CINQ ASTUCES POUR NE PAS SE RENDORMIR APRES LA SONNERIE DU REVEIL

Chaque matin, le réveil sonne, vous l'éteignez ou vous activez la répétition de la sonnerie et vous vous rendormez... Pour finir par être en retard au bureau. Voici comment vous lever du premier coup.

Eloignez le réveil de votre lit

Si vous devez vous lever pour éteindre votre réveil, vous avez déjà fait un effort surhumain. Certes, il est toujours possible de se recoucher, mais ce serait vraiment du vice.

N'appuyez pas sur la touche de répétition de la sonnerie

Cette touche est votre pire ennemi. Le fait de vous rendormir par courtes sessions de cinq à dix minutes ne vous aidera pas à vous sentir moins fatigué, bien au contraire.

Prenez le temps de vous lever

Au lieu de relancer votre réveil, prenez le temps de vous éveiller. Ouvrez progressivement vos yeux, étirez-vous, prenez quelques minutes pour émerger de votre sommeil et après ce petit rituel, levez-vous tranquillement.

Multipliez les réveils

Prenez cinq ou six réveils et programmez-les pour sonner à une minute d'intervalle. Choisissez des sonneries bien horripilantes et laissez agir. Vous préférerez vous lever que de devoir repousser toutes les sonneries.

Commencez votre journée par quelque chose d'agréable

Le fait de sortir de votre lit à la première sonnerie du réveil doit être récompensé. Et comme personne ne va venir vous donner de l'argent pour cet acte, à vous de vous en charger. Un bon bain, un petit déjeuner gourmand, une séance de sport, une émission télé... Commencez votre journée par une activité qui vous donne une bonne raison de vous lever.

Par Nicolas Alamone

LA SOLITUDE TUE PLUS QUE L'OBESITE

La solitude ne serait pas seulement pénible, elle est aussi mortelle. Tellement toxique, qu’elle tuerait deux fois plus que l’obésité.
La solitude représenterait un risque sanitaire majeur selon slate.fr. Selon des études sur les personnes âgées, et reprises par le site, ceux qui n’ont pas ou très peu d’interactions sociales ont deux fois plus de risque de mourir prématurément. Un taux presque comparable à celui des fumeurs et presque deux fois supérieur à celui de l’obésité.

Muriel Lefevre

L’expression seul à en crever n’est pas un mythe

La solitude, ou autrement dit l’isolement social, réduirait aussi les défenses immunitaires et augmenterait les inflammations. Qui a leur tour augmente les risques d’arthrite, maladies cardiaques et diabète. Si la solitude se prolonge, la personne seule peut aussi développer ce que les scientifiques appellent la "dérobade sociale". Ce qui consiste à ne plus chercher qu’à s’auto préserver en restant à la marge de la société, en perpétuelle méfiance envers les autres. Un cercle vicieux qui renforce la solitude et dont il est difficile de sortir.

Je me sens si seul
On peut être entouré de gens et pourtant se sentir seul. Ce qui importe en réalité, ce n’est pas la quantité des interactions sociales, mais la qualité de ces dernières. Or, à l’air des réseaux sociaux, la qualité a parfois tendance à se diluer dans la quantité. Pire, selon certaines études, facebook et autre viendraient au contraire nourrir un certain sentiment de solitude. À tel point que les gens ont même tendance à se sentir plus seuls qu’auparavant.
 
À titre d’exemple, aux États-Unis dans les années 80, ils n’étaient que 20% à déclarer se sentir seuls alors qu’aujourd’hui ils sont près de 40%. Une telle honnêteté est étrange quand on sait que la solitude est quelque chose de difficilement avouable socialement puisqu’associée à une notion de paria.
Malheureusement, rencontrer des gens reste une question d’alchimie. Aussi regrettable que cela puisse être pour la santé publique, les interactions sociales ne se prescrivent pas encore sur ordonnance.

lundi 2 septembre 2013

SOMMEIL : 3 PLANTES QUI AIDENT A DORMIR SANS SOMNIFERES

Les plantes aux vertus sédatives et relaxantes sont nombreuses et ont l'avantage de favoriser le sommeil sans problème d'accoutumance. On vous en a choisi trois, qui vous permettront de lutter contre l'insomnie en douceur.
Insomnie : le houblon aide à l'endormissement
Le houblon : au début des années 80, les scientifiques ont mis en évidence que plus on faisait sécher les feuilles de houblon, plus elles affichaient une forte concentration d'agents sédatifs ! D'où l'infusion de feuilles de houblon séchées, qui aide à l'endormissement.
La recette: versez 10 à 15 g de cônes séchés dans un litre d'eau bouillante et laissez infuser une dizaine de minutes. Buvez-en une tasse avant de vous coucher.
Insomnie : la valériane diminue l'agitation nerveuse
La valériane : non contente de faire baisser la tension artérielle et de ralentir le rythme cardiaque, la valériane diminue effectivement l'agitation nerveuse, l'anxiété et les troubles du sommeil qui en découlent. Une douzaine d'études cliniques ont montré qu'elle favorisait l'endormissement, la qualité du sommeil et qu'elle était même plus efficace que certains somnifères et calmants de synthèse. Son action semble renforcée lorsqu'elle est associée à la mélisse, à la passiflore ou au houblon.
La recette:
Versez 150 ml d'eau bouillante sur 1 cuillerée à café de racines de valériane, filtrez et buvez-en une tasse 30 minutes à une heure avant le coucher. Certaines spécialités pharmaceutiques proposent des sachets-dose prêts à emploi qui contiennent de la valériane.
Pour un bain-détente, faites bouillir 100 g de racines séchées dans 2 litres d'eau, laisser infuser 10 minutes, filtrez et versez dans l'eau du bain.
 
Insomnie : la passiflore apporte un sommeil réparateur
La passiflore : les indiens d'Amérique l'utilisaient pour ses propriétés calmantes et sédatives. Pour les insomniaques, c'est un vrai bonheur car elle restaure un sommeil réparateur en supprimant la nervosité et les angoisses.
La recette:
Plongez une cuillère à café de fleurs de passiflore dans une tasse d'eau bouillante, laissez infuser trois minutes avant consommation. Si vous ruminez vos soucis la nuit, mélangez 1 cuillerée à café de tilleul, autant de valériane et autant de passiflore. Laissez infuser cinq minutes dans 40 cl d'eau frémissante. A boire à partir de 17 heures.

Même si ces plantes sont sans danger, n'hésitez-pas à demander conseil à votre pharmacien car il peut y avoir des contre-indications avec des traitements au long cours que vous suivez.

LES INSOMNIAQUES AURAIENT UN CERVEAU MOINS PERFORMANT QUE LES AUTRES

Les mauvais dormeurs qui luttent pour trouver le sommeil la nuit pâtissent de ces insomnies le jour avec des problèmes de mémoire et un manque de réactivité.
On sait que le manque de sommeil joue défavorablement sur notre humeur et nos performances. Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego aux Etats-Unis viennent de démontrer que les personnes qui peinent à fermer l’œil de la nuit mémorisent moins bien les choses que les autres. Dans la revue Sleep, ils expliquent avoir comparé à l’aide de l’imagerie à résonance magnétique (IRM) le fonctionnement cérébral de 25 personnes souffrant d’insomnie à celui de 25 bons dormeurs.
Les IRM ont été réalisées pendant que les participants passaient des tests de mémoire. "Nous avons découvert que les insomniaques n’activent pas correctement les régions cérébrales essentielles à la réalisation de taches de mémorisation. Et ils ne débranchent pas les régions cérébrales non nécessaires à ces taches", résume le professeur Sean Drummond, un des co-auteurs de l’étude, cité par la BBC.
En d’autres termes, chez les personnes en manque de sommeil, le fonctionnement du cerveau n’est pas optimisé comme il devrait l’être. "Cette donnée nous aide à comprendre que les insomniaques n’ont pas seulement des difficultés à dormir, mais leur cerveau ne fonctionne pas efficacement la journée".

Les chercheurs s’interrogent encore sur la cause exacte du phénomène : est-ce l’insomnie qui entraîne ce dérèglement cérébral ou bien le dysfonctionnement cérébral qui est à l’origine de cette insomnie ? De prochaines études pourront peut-être apporter un début de réponse.
En France, une personne sur trois déclare souffrir d’un trouble du sommeil. 15 % disent rencontrer des problèmes d’insomnie.
Le travail est cité comme la cause numéro un du manque de sommeil, selon une étude de l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) en 2008.

ARRET DU TABC : ON SAIT MAINTENANT POURQUOI ON GROSSI

arrêter de fumer
Ce ne sont pas seulement les grignotages censés remplacer la cigarette qui nous font grossir quand on arrête de fumer. C’est aussi; et surtout, la faute à notre flore intestinale.
 
Dans les mois qui suivent l’arrêt du tabac, les ex-fumeurs prennent en moyenne entre 4 et 5 kilos. Une prise de poids que chacun met sur le compte des petits grignotages de la journée, censés compenser le manque de nicotine. Mais voilà qu’une équipe de chercheurs suisses vient de trouver la véritable raison de cette prise de poids. Ce ne sont pas les fraises Tagada ni les Pépito qui vous font grossir mais tout simplement la modification de la composition de votre flore intestinale.
Le contenu de notre intestin captive bien des chercheurs ! Il y a quelques jours, deux études de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) nous apprenaient qu’avoir une flore intestinale pauvre en bactéries avait des conséquences sur le développement de l’obésité et de certaines maladies liées au surpoids.
Cette fois, on apprend que le fait d’arrêter de fumer modifie la composition de notre flore intestinale et que la disparition de certaines bactéries présentes dans les matières fécales, nous fait grossir.
Arrêt du tabac : 2 kilos en plus même sans grignoter

Pour le Pr Gerhard Rogler, de l’Hôpital universitaire de Zurich, auteur de cette nouvelle étude financée par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), ces résultats sur l'homme viennent tout simplement confirmer les conclusions d'une précédente recherche menée sur des souris. Cette fois, une vingtaine de personnes, non-fumeurs, fumeurs et récents ex-fumeurs, ont remplacé les rongeurs.
Pour l’expérience, tous ont accepté de ne rien modifier à leur régime alimentaire et de ne pas céder à d’éventuelles envies de sucré : pourtant,  les personnes qui avaient arrêté de fumer ont pris 2,2 kg au cours des neuf semaines de l’expérience, même sans avoir modifié leurs habitudes alimentaires. En étudiant les bactéries présentes dans les matières fécales de ces « cobayes », les chercheurs ont également constaté que la diversité de la flore intestinale des ex-fumeurs était largement amoindrie.
 
Ce n'est donc pas un apport calorique supérieur, mais la modification de la composition de la flore intestinale qui expliquerait les kilos supplémentaires après l'arrêt de la cigarette.

CANCER DE SEIN : FEU VERT A UN NOUVEAU MEDICAMENT

Une nouvelle formulation de l’Herceptin, un traitement du cancer du sein, vient d’être homologuée en Europe. Cette nouvelle formule doit améliorer le bien-être des patientes.
 
traitement du cancer du seinLes autorités sanitaires européennes viennent de donner leur feu vert à une nouvelle formulation de l’Herceptin (le nom commercial du trastuzumab), un médicament commercialisé par les laboratoires Roche, pour le traitement du cancer du sein. L'Herceptin est une sorte d’anticorps qui s’attaque directement aux cellules tumorales les plus agressives : celles qui produisent la protéine HER2. "Le mécanisme d'action d'Herceptin active le système immunitaire de l'organisme et neutralise la voie de signalisation HER2 pour cibler et détruire la tumeur"  indique le groupe Roche.
Chaque année en Europe, plus de 80 000 patientes atteintes de ce type de cancer du sein sont soignées avec ce médicament. Mais ce traitement est particulièrement contraignant car il s’injecte par voie intraveineuse pendant une durée de 30 à 90 mn, selon les patientes.
 
Aussi la nouvelle formulation du médicament est-elle considérée comme une réelle avancée pour le bien-être des patientes car l’injection se fera désormais par voie sous-cutanée en moins de 5 minutes.
Les autorités sanitaires européennes ont donné leur feu vert à cette nouvelle formulation après avoir pris connaissance des résultats de l’étude Hannah menée chez des femmes souffrant de cancer du sein (CS) HER2-positif de stade précoce.
Comme le souligne le laboratoire Roche : « "la nouvelle voie d’administration du trastuzumab en injection sous-cutanée (SC) entraîne, sur la base de la réponse pathologique complète, à savoir l’éradication complète des cellules tumorales dans le sein, une efficacité comparable à celle obtenue avec la voie intraveineuse (IV) actuellement utilisée".
 
L’administration du médicament (une dose fixe de 600 mg) par voie sous-cutanée est une méthode moins invasive que la perfusion et cela permettra également aux patientes de passer moins de temps à l’hôpital. "C’est un aspect important chez les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade précoce, car celles-ci reçoivent généralement Herceptin pendant un an" souligne le laboratoire.
 
Toutefois, cette nouvelle formulation n’empêche pas les effets indésirables propres au principe actif : alopécie, nausées , diarrhée, asthénie et fatigue sont aussi fréquents que lors de l’administration par voie sous-cutanée.

jeudi 29 août 2013

CANCER DE LA VESSIE : LES AGRUMES ET LES CAROTTES REDUISENT LE RISQUE

Oranges, pamplemousses, abricots, poivrons, carottes : tous ces fruits et légumes à la peau jaune ou orangée ont en commun d’être riches en caroténoïdes et en polyphénols. Or, selon une étude qui vient d’être publiée dans le Journal of nutrition, cette particularité aurait un effet positif sur la santé des femmes : elle réduirait de plus de moitié le risque de souffrir d’un cancer de la vessie.
 
orangesAvec près de 10 000 nouveaux cas par an, le cancer de la vessie se place au septième rang des cancers en France. Mais, alors qu’il touchait principalement les hommes, le nombre de cas de cancers de la vessie ne cesse d’augmenter chez les femmes  en raison du tabagisme, qui est le facteur de risque principal.
 
On savait déjà que les fruits et légumes riches en polyphénols et en caroténoïdes (reconnaissables à leur peau jaune-orangée) permettent de conserver une bonne vision et ont des propriétés anti-inflammatoires. Cette nouvelle étude menée auprès de 185 855 adultes par les chercheurs du centre anti-cancer de Hawaï montre que les plus grosses consommatrices de ces fruits et légumes ont donc également moins de risques de souffrir  d’un cancer de la vessie. « Ce risque est particulièrement diminué chez les femmes. Nous ne savons pas encore pourquoi l’effet protecteur des fruits et légumes se fait moins ressentir chez les hommes » a déclaré le Pr Song Yi-Park, qui a dirigé cette étude.
Les carottes bonnes aussi contre le cancer du sein

Manger des carottes est définitivement bon pour la santé : dans une étude publiée en décembre dernier, des chercheurs américains de l’Harvard Medical School avaient montré que les femmes qui avaient le plus fort taux de caroténoïdes dans le sang avaient un risque beaucoup plus faible de souffrir d’un cancer du sein. Cette étude indiquait également que l’effet protecteur des fruits et légumes jaune et orange était particulièrement fort chez les femmes qui ne fument pas. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire : arrêter de fumer et tester nos recettes aux agrumes !

UN ETONNANT REMEDE CONTRE LE STRESS : POUR LUTTER CONTRE LE STRESS, ECOUTEZ LE BRUIT DE L'EAU !

D’après une récente étude menée par des chercheurs suisses, le clapotis de l’eau permettrait dans une certaine mesure de réduire les effets du stress. Mieux que la musique, le clapotis de l’eau aiderait à apaiser les tensions en raison de son évocation qui rappellerait à l’Homme son ancien environnement naturel. Avant la publication d’une nouvelle étude menée par Myriam Thomas et son équipe de chercheurs zurichois, la preuve que certains sons pouvaient adoucir les mœurs n’existait pas de manière formelle. Bien que depuis toujours, l’Homme avait pourtant semblé deviner qu’écouter de la musique pouvait agir comme un effet apaisant sur lui, rien jusqu'à aujourd'hui ne permettait cependant de pouvoir l’affirmer concrètement.

Le clapotis de l’eau rappelle des souvenirs.
Mais après une récente étude menée à l'Université de Zurich et publiée ces jours-ci dans la revue PLOS ONE, il est désormais prouvé que mieux encore que la musique, certains bruits comme le clapotis de l’eau posséderaient de réelles vertus anti-stress.
 
Après avoir choisi un groupe de 60 femmes et l’avoir réparti en trois groupes distincts, les chercheurs de l'Université de Zurich ont invité certaines d'entre elles à écouter de la musique, d’autres le clapotis de l’eau et enfin ont plongé le dernier groupe dans le silence.
Après avoir été toutes confrontées à la même situation stressante, les résultats de cette étude ont démontré que les femmes à qui on avait fait écouter de la musique présentaient dans leur salive une quantité d’hormones de stress bien plus élevée que celles qui s’étaient contentées d’écouter les clapotis de l’eau.
 
Selon les scientifiques en charge de cette étude, les clapotis de l’eau ou encore le bruit blanc émis par un écoulement en continue, permettraient au cerveau humain de se remémorer qu'au cours de son évolution celui-ci avait appris à identifier l'environnement naturel comme source de vie. Voilà encore pourquoi un séjour passé dans la nature ou en forêt paraît très souvent avoir un effet bénéfique auprès des êtres humains.
La musique, génératrice de davantage de stress?Loin du dicton nous faisant penser que la musique "adoucit les mœurs", il aurait été prouvé au contraire que dans certaines situations stressantes, la musique générerait d’avantage de stress ou du moins n’aiderait pas à diminuer les manifestations corporelles engendrées par celui-ci.
 
Bien qu’ici les chercheurs préfèrent rester prudents pour le moment et expliquer que peut-être le choix de la musique (une chorale en latin) ou encore l’état psychologique de ces femmes avant et après l’étude auraient pu avoir modifié les résultats.

En savoir plus: http://ahodha-sante.blogspot.com/2013/08/pour-lutter-contre-le-stress-ecoutez-le.html
Source : Gentside

SIX DES SITUATIONS OU LES ALIMENTS PEUVENT SOULAGER - ALIMENTS MIRACLES POUR BRAVER L'INSOMNIE

6 situations où les aliments peuvent vous soulager !Quand on aime manger, on se retrouve souvent confronté à des revers négatifs : suralimentation, gain de poids, culpabilité. Ainsi, le ressentiment s’installe entre la nourriture et nous. Mais il n’est jamais trop tard pour instaurer un climat sain avec notre alimentation ! La preuve, des aliments peuvent même jouer un rôle essentiel dans certains cas…
Vous vous sentez à plat ?
Si vous ne vous sentez pas au top et que vous avez une envie de sucre, résistez à l’envie de sauter sur un paquet de bonbons ou de gâteaux. Faites cuire quelques patates douces à la place. Les patates douces sont une source importante de glucides, et leur consommation provoque une montée de sérotonine dans l’organisme. Ainsi, vous vous sentez mieux presque instantanément.

De plus, les fibres contenues dans les tubercules permettent une progression plus lente des glucides dans le sang. Parfait pour maintenir son énergie sur la durée !

Vous n’arrivez pas à dormir ?
Essayez de préparer une portion de houmous ! Le tryptophane est un acide aminé contenu dans les pois chiches et qui joue un rôle important dans la régulation de la mélatonine. En augmentant le niveau de mélatonine, vous parvenez à rompre le cycle infernal de l’insomnie…

Vous avez des courbatures ?
Trop d’efforts et c’est inévitable : vos muscles sont douloureux dès le lendemain ! Pour remédier à cela, consommez des cerises. En effet, les cerises ont des propriétés anti-inflammatoires liées aux anthocyanes qu’elles contiennent. Cela permet notamment de réduire les douleurs musculaires. En consommant du jus de cerises avant et après l’exercice vous pouvez même accélérer le temps de récupération de vos muscles et ainsi éviter les douleurs inutiles.

Vous êtes somnolent ?
Si vous vous sentez faible, c’est peut-être que vous n’avez pas consommé assez d’eau sur la journée. Du coup, les nutriments et l’oxygène ne peuvent pas alimenter votre cerveau et vos muscles suffisamment et vous êtes fatigué. Pour éviter cela, consommez de l’eau de coco, car elle contient des électrolytes comme le magnésium, le calcium ou le potassium qui permettent une régulation optimale des fluides dans le corps. Parfait pour se réhydrater rapidement !

Vous avez mal au ventre ?
Indigestion, maux d’estomac, ne souffrez pas pour rien ! Une ou deux tasses de thé à la menthe peut vous aider à retrouver la forme après un repas trop lourd. La menthe poivrée peut notamment aider à soulager les douleurs abdominales, notamment en atténuant les spasmes musculaires.

Vous avez la migraine ?
Plutôt que de prendre un médicament, essayez de manger un peu de salade. Le magnésium contenu dans les feuilles d’épinards, ainsi que la riboflavine qu’elles contiennent, permettent de soulager les migraines. C’est d’ailleurs pourquoi on les trouve souvent sous forme de compléments alimentaires !
http://ahodha-sante.blogspot.com/2013/08/six-des-situations-ou-les-aliments.html

mercredi 28 août 2013

DIABETE : LE REGIME MEDITERRANEEN REDUIT LE RISQUE DE DIABETE

Pour se protéger du diabète de type 2, il est recommandé de suivre un régime méditerranéen ou un régime faible en glucides.
Une étude internationale de l’Institut de recherche pharmacologique de Milan et du Princess Margaret Hospital for Children (Perth, Australie)  révèle que ces deux types de régimes sont des vrais atouts santé contre le diabète de type 2 et pas uniquement grâce «au maintien d’un poids santé».
Les chercheurs ont analysé les données de l’étude européenne sur le cancer et la nutrition, réalisée sur 22.295 participants pendant 11 ans. Dans le cadre de cette enquête scientifique, les patients avaient détaillé leurs habitudes alimentaires, et déclarés s’ils suivaient un régime méditerranéen ou faible en glucides.
En fonction de leur alimentation, les participants se sont vu notifiés un score sur 10. 10 correspondant  à un régime crétois ou faible en glucides.
Le régime méditerranée pour  lutter contre le diabète de type 2

Les résultats de cette étude révèlent  que les patients  ayant un score supérieur à 6 pour le régime méditerranéen ont un risque réduit de 12% de diabète, contrairement à ceux aux scores inférieurs à 3. Que les participants consommant des aliments à forte charge glycémique ont un risque accru de 21% de diabète. Les chercheurs ont aussi constaté que le suivi d’un régime méditerranéen à faible teneur en glucides diminue de 20% le danger de développer cette maladie, contrairement à régime alimentaire riche en sucres.
Les bases du régime méditerranéen

Le régime méditerranéen est composé de légumes et de fruits frais pour les vitamines, des céréales complètes utiles pour prévenir le diabète. Cette alimentation privilégie aussi le poisson, les fruits de mer, l'huile d'olive et les oléagineux qui apportent de bonnes graisses et protègent des maladies cardiovasculaires. Les effets protecteurs de ces régimes semblent indépendants de la perte de poids. Ils sont plutôt liés à leurs caractéristiques alimentaires, en particulier à la consommation d’huiles à taux élevé d’acides gras mono-insaturés du régime crétois. Consommer des aliments pauvres en glucides permet de ne pas alter la glycémie et la production d’insuline.

Les conclusions de cette étude sont  publiées dans la revue scientifique Diabetologia.

FERTILITE : DES FRAMBOISES POUR AUGMENTER LES CHANCES DE DEVENIR PERE ?

Selon une étude menée par des chercheurs américains, manger des framboises pourrait augmenter la fertilité des hommes et des femmes, grâce notamment aux grandes quantités de vitamine C que ces fruits contiennent.
 
Les framboises, riches en vitamine C et en minéraux, seraient un allié en matière de fertilitéComme la plupart des fruits rouges, la framboise présente de nombreux bienfaits pour la santé. Très peu calorique, elle est riche en minéraux et en fibres. Elle constitue ainsi un allié de taille pour répondre aux besoins du corps. Mais elle pourrait aussi fournir un coup de pouce aux couples qui essaient d'avoir un enfant. C'est du moins ce que suggèrent les résultats d'une nouvelle étude américaine menée par des chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory.
Selon ces travaux repris par le Daily Mail, c'est entre autres les grandes quantités de vitamine C contenues dans les framboises qui pourraient améliorer la fertilité. Une portion de framboises de 100 g apporte en moyenne 25 mg de vitamine C, soit plus de 30% de l'apport journalier recommandé (AJR). Or, ce nutriment est connu pour jouer un rôle important dans la fertilité masculine, en agissant notamment sur le stress oxydatif dont sont victimes les cellules sexuelles. 
 
20% de dégâts génétiques en moins 
Provoqué par les fameux "radicaux libres", le stress oxydatif est un type d'agression qui s'attaque aux constituants des cellules, protéines comme ADN et y provoque des dégâts. Il favorise ainsi notamment le vieillissement cellulaire et l'apparition de mutations génétiques. Mais la vitamine C a la capacité de limiter ce phénomène.
 
De même que d'autres antioxydants et minéraux comme le magnésium, également présents en quantités non négligeables dans les framboises.
L'étude menée par les chercheurs américains sur 44 hommes a permis de constater que les sujets qui avaient les apports les plus élevés en vitamine C présentaient 20% de dégâts en moins au niveau de l'ADN de leurs spermatozoïdes contrairement à ceux qui avaient un apport peu élevé.

AMERIQUE : TRAITEMENTS POUR SOIGNER LES TROUBLES DU DESIR SEXUEL CHEZ LES FEMMES. UN LANCEMENT PREVU POUR 2016

Des chercheurs américains testent en ce moment des traitements pour soigner les troubles du désir sexuel chez les femmes. Un lancement serait prévu pour 2016.

© Fuse
Vers un Viagra pour femme commercialisé en 2016 ?Un manque de désir vous tourmente ? Une pilule et hop, l’envie revient. Ce scénario, réservé jusqu’à présent exclusivement aux hommes, pourrait devenir réalité pour les femmes dans quelques années. "Plusieurs médicaments visant à doper le désir sexuel des femmes sont en cours d’essai aux Etats-Unis. Ils s’adressent aux 10 à 30% de femmes qui souffrent d’un manque de libido", annonce le quotidien Libération, qui consacre un dossier à ce sujet dans le numéro du week-end dernier.
"Non, nous n’avons pas perdu la tête. Le sexe occupe une part suffisamment importante de notre vie, l’été surtout quand le temps s’allonge et s’étire, pour que nous ne passions pas à côté de cette information révélée il y a peu par le New York Times et relayée, depuis lors, par la presse féminine", déclare la journaliste Alexandra Schwartzbrod dans un éditorial en marge du dossier.
 
En effet, les médicaments agissant comme un Viagra pour femmes, à savoir le Flibanserin, le Lybrido et le Lybridos, dont les tests cliniques ont donné des résultats encourageants, marquent un premier pas vers le traitement du désir sexuel hypoactif. "S’il est assez habituel qu’une baisse ou une absence de libido se produise chez la femme lors de périodes de sa vie, certaines présentent une insensibilité cérébrale aux stimulations sexuelles", rappelle la gynécologue Odile Buisson à Libération. "Ces troubles du désir peuvent générer une détresse psychique ainsi que des difficultés dans les rapports aux autres."
Lutter contre la pression sociale

Même si l’Agence du médicament américaine (Food and Drug Administration) n’a pas encore donné son feu vert à un éventuel lancement du médicament sur le marché en 2016, le directeur d’un centre pour les troubles vulvo-vaginaux à Washington, Andrew Goldstein, s’inquiète à propos de la "nécessité de ne pas transformer les femmes en nymphomanes".
 
Dans les colonnes du quotidien, il estime que la formule du médicament mérite d’être rééquilibrée avant sa commercialisation.
Cette avancée reste néanmoins plutôt bien accueillie par le public, en particulier du côté des féministes, qui y voient un pas vers l’égalité. La porte-parole de l’association "Osez le féminisme", Julie Muret, préfère tout de même mettre en garde les femmes contre certaines pratiques : "Si les hommes sont soumis au diktat de la performance, les femmes doivent être toujours 100% disponibles sexuellement.
Il faut donc veiller à ce qu’elles ne prennent pas ce médicament sous la pression sociale ou sous celle de leur partenaire", souligne-t-elle dans Libération. Sans oublier que ces pilules ont pour objectif de soigner les troubles du désir sexuel, mais n’auront aucune influence sur l’intensité du plaisir éprouvé.

LES BEBES SE SOUVIENNENT DES MOTS ENTENDUS AVANT LA NAISSANCE

Une nouvelle étude de l'Université de Helsinki révèle que les bébés se souviennent des mots qu'ils entendent régulièrement avant qu'ils ne soient nés. Il peut sembler étonnant que les bébés puissent se souvenir des sons qu'ils ont entendus dans l'utérus, compte tenu que leur cerveau et les connexions qui leur permettent de traiter l’information ne sont  pas totalement développés. Pourtant, "il existe déjà des preuves que les fœtus peuvent apprendre, et que les bébés peuvent se souvenir des chansons ou des passages du discours de la période fœtale», explique  Huotilainen, chercheur de l’étude.
 

Les bébés se souviennent
Les chercheurs ont testé la mémoire des fœtus finlandais en les exposant à un seul mot - "tatata" qui ne signifie rien dire en finnois.
"Il s'agit d'un pseudo-mot, ce qui est important pour la recherche. Il a trois syllabes, et est donc plus difficile à apprendre,". " Il suit toutes les règles de la langue finnoise, il aurait donc pu exister" explique le chercheur.
De la 29ème  semaine de grossesse jusqu'à la naissance, environ la moitié des 33 femmes enceintes participant à l'étude ont écouté des enregistrements du mot répété des centaines de fois différemment.
Après la naissance, les chercheurs ont utilisé des analyses pour tester l'activité dans le cerveau de tous les bébés quand ils écoutaient ce mot.  Ceux qui l’avaient entendu avant "ont montré une réaction forte à ce mot spécifique", a déclaré Huotilainen.

Une information importante pour les parents

"Les parents doivent être conscients que le fœtus peut entendre les bruits du monde extérieur et s’en souvenir», a déclaré le co-auteur Huotilainen.
Patricia Kuhl, professeure spécialisée dans la parole et directrice de l'Université des Sciences de la NSF Learning Center de Washington s’est félicitée de l'étude : «le fait que l'apprentissage des sons survient alors que les nourrissons sont encore dans l'utérus signifie que l'apprentissage des langues ne commence pas le 1er jour au moment de la naissance, mais pendant que l'enfant écoute des sons in utero. C'est vraiment étonnant que le cerveau du fœtus ait cette capacité ».
 

samedi 24 août 2013

CHINE : LA DOYENNE DE L'HUMANITE EST CHINOISE AVEC SES 116 PRINTEMPS


Selon les informations de la chaine nationale chinoise, Fu Suqing est née le 19 juillet 1897, ce qui lui donne 116 ans. Tous les soixante membres de sa famille ne sont présents aujourd'hui a ses côtés, mais on pouvait voir ses arrière-arrière-petites-filles.
 
La télévision chinoise CCTV a filmé dans el conté de Shuangliu, province sud-ouest du Sichan en Chine, samedi 24 aout, la nouvelle doyenne de l'humanité. Selon les informations de la chaine nationale chinoise, Fu Suqing est née le 19 juillet 1897, ce qui lui donne 116 ans. Tous les soixante membres de sa famille ne sont présents aujourd'hui a ses côtés, mais on pouvait voir, dans sa maison, ses arrière-arrière-petites-filles.
 
La santé de la femme la plus âgée du monde serait bonne avec une forte déficience auditive et une démarche difficile.
Une femme qui selon des responsables chinois était âgée de 127 ans, une longévité mise en doute à l'étranger, est morte au mois de juillet. D'après des registres officiels chinois, Luo Meizhen avait vu le jour en 1885, ce qui ferait d'elle la femme ayant vécu le plus longtemps du monde, jusqu'à sa mort après des mois de maladie
http://ahodha-sante.blogspot.com/2013/08/video-la-doyenne-de-lhumanite-est.html

mardi 20 août 2013

AUSTRALIE : UNE FOURCHETTE RETIREE DU PENIS D'UN PATIENT

Archives - Des médecins en Australie ont opéré d'urgence un homme qui avait introduit dans son pénis une fourchette en métal, une intervention médicale si peu habituelle qu'elle a fait l'objet d'un …plus  long article dans une revue professionnelle très respectée destinée aux chirurgiens  moins 
Des médecins en Australie ont opéré d'urgence un homme qui avait introduit dans son pénis une fourchette en métal, une intervention médicale si peu habituelle qu'elle a fait l'objet d'un long article dans une revue professionnelle très respectée destinée aux chirurgiens Des médecins en Australie ont opéré d'urgence un homme qui avait introduit dans son pénis une fourchette en métal, une intervention médicale si peu habituelle qu'elle a fait l'objet d'un long article dans une revue professionnelle très respectée destinée aux chirurgiens.
Selon l'article "Un corps étranger inhabituel dans l'urètre" publié dans l'International Journal of Surgery, l'homme de 70 ans s'est présenté aux urgences de l'hôpital de Canberra avec un pénis en sang, "après s'être introduit une fourchette dans l'urètre pour stimuler le plaisir sexuel".
L'homme avait introduit la fourchette de 10 cm, en métal, douze heures auparavant, mais ne parvenait plus à la retirer, poursuit l'article, qui ne précise pas la date des faits.
Les docteurs, confrontés pour la première fois à un cas pareil, "ont discuté de plusieurs opérations possibles", avant de retirer l'objet avec un forceps et beaucoup de lubrifiant, alors que le patient était sous anesthésie générale.
"Ce cas méritait discussion étant donné le défi présenté par une affaire aussi inhabituelle, d'une fourchette coincée dans l'urètre d'un pénis", note cette très sérieuse revue professionnelle. Elle détaille ensuite quelques --rares-- cas d'objets étrangers retrouvés dans l'urètre du pénis au cours des neuf dernières années.
"La stimulation auto-érotique à l'aide d'objets insérés dans l'urètre existe depuis les temps immémoriaux et sont des cas peu fréquents, mais connus, pour les urologues", souligne-t-elle. Elle rappelle que si le patient tarde à consulter, car trop embarrassé, il risque de mourir à la suite d'une infection.
Source : AFP
http://ahodha-sante.blogspot.com/2013/08/australie-une-fourchette-retiree-du.html

lundi 19 août 2013

LA SUEUR REND L'HOMME BON

Point de jugement de valeur sur l'odeur ici. Il semblerait bien que la sécrétion incite les êtres humains à plus de générosité, plus d’entraide.

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OUTILS
           
Que serions-nous sans la sueur? Le biologiste dira qu’il s’agit là d’une sécrétion des glandes sudoripares, le résultat du phénomène de la transpiration. Il ajoutera que la transpiration est indispensable à la vie, puisqu’elle participe au contrôle de la température du corps. Le spécialiste de thermodynamique précisera que le corps humain évacue 580 Kcal par litre de sueur évaporée.
 
Outre des calories, que perdons-nous en perdant notre sueur? Principalement de l’eau et des minéraux; sans oublier le lactate, cette forme ionisée de l'acide lactique et de l'urée. Quoi de plus intime que la sueur? Sa composition minérale varie d'une personne à une autre.
Elle est le miroir fidèle de l'accommodation du corps à la chaleur, au type et à l’intensité de l'exercice musculaire, à la durée et à la cause de la transpiration. Elle varie selon la composition minérale du corps mais aussi selon les régions de ce même corps.
 
On taira ici ce que les odeurs de sueur peuvent représenter pour autrui. Elles peuvent être la source d’infinis plaisirs ou au contraire de répulsions-réflexes. Songeons un instant à nos réactions devant un maillot de corps qui est mouillé de sueur (étranges expressions); ou encore aux taches laissées par ses propres sueurs sur un linge de corps.
Il faut bien ranger ici la sueur au rang des «divers produits que le corps expulse quotidiennement» (excréments, urines, mucosités), dont parle si élégamment Mauricio Ortiz (médecin devenu journaliste) dans son précieux Du corps, publié aux éditions du Seuil en 2012. On peut voir là un équivalent corporel humain de cette part des anges qui fait tant rêver autour des chais de cognac.
 
La «composition-type» de la sueur? Une sorte de reflet minéral du corps, avec du sodium (0,9 grammes/litre), du potassium (0,2 grammes/litre), du calcium (0,015 grammes/litre) et du magnésium (0,0013 grammes/litre). Sans oublier des traces de zinc, de cuivre, de fer, de chrome, de nickel ou de plomb ainsi que des éléments véhiculés avec la transpiration comme le sébum.

Le vertige des sueurs froides

La fonction principale de la sueur? Refroidir le corps humain de manière à ce que sa température interne demeure relativement constante.
D’où les suées en cas de fièvre et la nécessité de ne pas toujours faire retomber cette dernière. Est-ce là l’origine de l’expression «sueurs froides» dont Hitchcock a fait un film d’anthologie, mieux connu des anglophones sous le titre Vertigo (1958)?
 
Provoquer la sudation par différents moyens a aussi pour but (dans de nombreuses médecines non conventionnelles) de réaliser une forme de «purification» du corps. Suer, c’est éliminer ce qui doit l’être. Une marque française d’eau minérale en a fait un slogan publicitaire en faisant l’économie de la sudation, comme on peut le voir sur ces images datant de 1986.

Il est vrai qu’une autre marque, concurrente, avait trouvé des arguments physiologiques (hépatiques et rénaux) pour inciter à consommer sans modération. On trouvera plus généralement ici un délicieux petit travail de «professionnels de la communication» en amont des processus de la sudation.
 
Y a-t-il un lien entre cette purification via le sudoripare et la symbolique de la classe ouvrière?
On songe ici à la force de travail musculaire et aux conséquences biologiques qui en découlent. L’ouvrier de la révolution industrielle se définissait alors par opposition aux intellectuels.
Aux premiers la sueur, aux seconds l’intellect et les mains blanches. Ajoutons que la même sueur est (symboliquement) revendiquée par le mouvement Punk-rock et ses dérivés, ainsi que dans la musique funk (puisque funky signifie qui sent la sueur en argot américain).
 
On peut aujourd’hui ajouter un nouveau chapitre. Il résulte des travaux menés par Markus Rantala, biologiste à l'université de Turku (Finlande), publiés dans PLoSOne, que les phéromones (ces étranges molécules omniprésentes, dit-on, dans le vivant) semblent jouer des rôles essentiels à la sexualité et à la préservation du soi. Soit à la grande histoire de la perpétuation de l’espèce via le plaisir.

Pour ce qui est de la femme et de l’homme, différentes approches tendent à montrer que les phéromones sont intimement liées aux cycles de l'humeur et de la reproduction. Faut-il voir un hasard dans le fait que les phéromones sont produites par des glandes spécialisées qui sont situées près des aisselles?
Et faudrait-il être troublé d’apprendre que ces mêmes phéromones se marient à la sueur?

Fragrances dominantes

Chez l’animal, les phéromones mâles permettent de fixer les rôles dominants-dominés. Dans l’espèce humaine, de premières approches psychométriques ont démontré l’existence d’associations entre l’attirance de certaines femmes pour certains hommes sur la base de fragrances associées à des hormones ou des phéromones. L’inverse n’est pas à exclure. Et l’usage intensif que nous faisons des parfums pourrait constituer un lien nous unissant à nos amies les bêtes, comme en témoignent les possibles liens entre le N°5 de Chanel et un parasite.
 
Dans le collimateur des biologistes et des éthologues: un cousin de la testostérone connu sous le nom d’androstadiénone qui est vingt fois plus présent dans les sueurs des hommes que dans celles des femmes.
A Turku, le biologiste Markus Rantala et son collègue Paavo Huoviala ont mené une expérience riche d’enseignements. Elle a été conduite sur un groupe de quarante hommes qui devaient participer à un jeu vidéo. Dans ce jeu, deux joueurs doivent se partager 10 euros. Un joueur propose un mode de partage, l'autre décide d'accepter ou non.

Générosités mâles

L’expérience consiste à faire inhaler aux participants soit la phéromone mâle, soit un placebo à l’odeur similaire. Les vingt hommes ayant inhalé la phéromone se révèlent aussitôt plus généreux: ils offrent, en moyenne, un demi-euro de plus que le groupe témoin et, mieux encore, acceptent des offres inférieures d’environ un demi-euro.
Les deux chercheurs expliquent avoir contrôlé les niveaux d'hormones chez les hommes tout au long de l'expérience. Et ils observent, à leur grande surprise, que les hommes dont les niveaux de testostérone sont naturellement les plus élevés sont aussi les plus généreux après avoir été exposés à la phéromone. Tout se passe comme si cette dernière entrait en interaction avec l’hormone mâle.
 
Cette découverte pourrait être utile lors de situations critiques, lorsque la coopération et l’altruisme entre les hommes sont des questions de survie. On peut aussi imaginer dès à présent d’autres applications.
 
Les exemples ne manquent pas où des pulvérisations d’androstadiénone pourraient rendre la vie en société nettement plus agréable. L’affaire est résumée et amplement commentée (en anglais) sur le site du magazine américain Science. Pour l’anthropologue Jan Havlíček (Charles University de Prague) il ne faut pas trop rêver, et rappeler que le pouvoir des phéromones dépend beaucoup du contexte.
Il serait ainsi selon lui intéressant de voir l’impact qu’auraient des pulvérisations d’androstadiénone lors des compétitions sportives. Serait-ce une forme d’antidopage?
Jean-Yves Nau
http://ahodha-sante.blogspot.com/2013/08/la-sueur-rend-lhomme-bon.html

RESTER ASSIS TUE

Être assis longtemps, c'est augmenter ses risques de mourir. Travailler et voyager debout sont des pistes à creuser.

  Sitting / Josh Semans via FlickrCC Licence by - Sitting / Josh Semans via FlickrCC Licence by -
Au travail ou à la maison, vous lisez probablement ces lignes assis. J'étais assis quand je les ai rédigées, après un entretien avec le docteur Idris Guessous… où nous étions assis. Mauvaise idée.
Une étude australienne publiée dans les Archives of Internal Medicine – et sans doute écrite depuis une chaise de bureau – montre en effet une corrélation entre mortalité et nombre d'heures passées en station assise. Vous avez bien lu, plus l'on est assis, plus l'on meurt.
Ce résultat est important car, si l'on connaît bien les bienfaits de l'exercice, les méfaits de la position assise n'avaient jusqu'à présent pas été démontrés, ou du moins pas à cet échelle. Cette recherche contribue donc à distinguer deux impératifs de santé publique jusqu'ici confondus: bouger plus et s'asseoir moins.

Accroissement non démenti

Pour parvenir à cette conviction, les chercheurs de Sydney et de Canberra ont croisé deux sources de données. D'une part, des questionnaires remplis par plus de deux cent mille participants (222.497) à l'étude 45 and up qui suit l'évolution de la santé d'Australiens âgés de plus de 45 ans. De l'autre, les décès enregistré par l'état-civil de Nouvelle-Galles du Sud (capitale, Sydney) où résident tous les participants à 45 and up.
La conclusion semble accablante (les auteurs restent néanmoins prudents): les personnes assises plus de onze heures par jour connaissent environ 40% de décès supplémentaires par rapport à celles qui sont assises moins de quatre heures. Le questionnaire déterminait quatre groupes: assis de 0 à 4 heures, de 4 à 8 heures, de 8 à 11 heures et plus de 11 heures par jour. A chaque groupe, le risque relatif de décès s’accroîtrait.
Plus même, selon les auteurs, ce rapport ne «varie pas significativement» en fonction du genre, de l'âge, de l'activité physique, de l'indice de masse corporelle (IMC ou BMI, un rapport entre taille et poids au carré) et de la présence d'une maladie cardiovasculaire ou de diabète.

Une mesure perfectible

Mais peut-on vraiment passer plus de onze heures par jour assis? Oui, confirme le docteur Idris Guessous, responsable de l'unité d'Epidémiologie populationnelle aux Hôpitaux universitaires de Genève. Un travail de bureau de huit heures, une heure passée à déjeuner assis, deux heures de télévision ou de lecture et on y arrive. Sans même compter le temps passé assis dans les transports. Et de rappeler avec un clin d'œil les humains du futur du film d'animation Wall-E, obèses, circulant dans de larges fauteuils et ayant oublié jusqu'à la possibilité de se mouvoir par soi-même.
Plus sérieusement, le médecin épidémiologue souligne que la force de l'étude australienne vient de son nombre très important de participants et du fait que leurs décès sont confirmés par l'état civil. Le point faible de cette recherche, par contre, est manifestement la mesure utilisée. En effet, le fait que l'on est assis ou non y est rapporté par la personne elle-même sans autre contrôle et, de plus, les catégories sont très larges, ce qui ne permet pas de savoir par exemple s’il y a une différence en termes de santé entre être assis deux heures et l'être cinq heures.
Demeure cependant un mystère: pourquoi la position assise a-t-elle ces effets néfastes? Les scientifiques cherchent à l'élucider, «ce sont en tous cas des mécanismes distincts de ceux, protecteurs, de l'activité physique», détaille le Dr Guessous. Tout juste l'éditorial qui accompagne la publication hasarde-t-il qu'être assis «pourrait être néfaste du fait de l'absence prolongée de contraction des muscles dans les membres inférieurs.»

Prouver l’inverse

Mais que faire si l'on ne peut plus s'asseoir? Des initiatives venues du Nord permettent de travailler debout. Il existe ainsi des bureaux que l'on peut utiliser dans deux positions: basse en étant assis, surélevé en se tenant debout. Ou encore des petites tablettes dans un bureau paysagé où passer un moment devant un document.
«On peut aussi imaginer des initiatives au niveau populationnel, imagine le docteur Guessous. Les municipalités pourraient par exemple décider d'ôter les sièges des transports publics et de les réserver aux personnes qui n'ont pas d'autre choix que d'être assis.» Les encouragements à marcher et faire du vélo pour se déplacer vont évidemment dans le même sens.
Enfin, les résultats australiens sont importants mais «pas encore assez solide pour tout changer». Ils doivent être confirmés et «il faut faire des études montrant qu'à l'inverse, vous allez diminuer la mortalité en favorisant la position debout». On peut cependant légitimement se demander si aux quatre recommandations de l'OMS concernant l'activité physique (cf. ci-dessous), il ne faudrait pas rajouter une cinquième: «Les adultes âgés de 45 ans et plus devraient s'asseoir au maximum six heures par jour.»
Benoît Perrier

Les recommandations de l’OMS

  1. Les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue.
  2. L’activité d’endurance devrait être pratiquée par périodes d’au moins 10 minutes.
  3. Pour pouvoir en retirer des bénéfices supplémentaires sur le plan de la santé, les adultes devraient augmenter la durée de leur activité d’endurance d’intensité modérée de façon à atteindre 300 minutes par semaine ou pratiquer 150 minutes par semaine d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue.
  4. Des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires devraient être pratiqués au moins deux jours par semaine

RESTER ASSIS AUGMENTE LE RISQUE DE MOURIR TÔT

On le sait, rester assis toute la journée est mauvais pour la santé. Une nouvelle étude australienne en rajoute une couche en expliquant que plus une personne s’assoit plus elle a de chances de mourir tôt. Publiée dans les Archives of Internal Medecine, cette étude a comparé plus de 200.000 Australiens de 45 ans et plus, selon le nombre de fois où ils ont rapporté s’être assis.

Une approche directe dont le but était de vérifier le lien entre le temps où l’on est assis et la probabilité de mourir dans les trois ans ainsi que d’établir au bout de combien de temps une assise prolongée est dangereuse:
Des canapés multicolores, â–“â–’â–‘ TORLEY â–‘â–’â–“ via Flickr CC License by«Les personnes assises plus de 11 heures par jour ont 40% de risque en plus de mourir dans les trois ans que celles qui se sont assises moins de quatre heures par jour. Ceci après avoir ajusté les résultats selon l’âge, le poids, l’activité physique et leur santé de manière générale.»
Cela explique sans doute pourquoi de plus en plus de salariés aux Etats-Unis demandent à travailler debout. Les résultats de cette nouvelle étude sont sans appel: «malade ou en bonne santé, actif ou inactif, plus les personnes sont assises plus elles ont de risque de mourir dans les trois ans.» Même si l’activité physique réduit ce risque elle ne permet pas de le prévenir totalement.
«Ceux qui passent au moins quatre heures devant un écran, tous les jours, ont 48% de risque en plus de mourir que ceux qui n’y passe que deux heures. De plus les participants qui ont passé plus de quatre heures devant leur télévision augmentent leur risque de 125% d’avoir un problème cardiovasculaire comme une maladie cardiaque, une attaque cardiaque ou une attaque.»
Ces résultats sont si alarmants que certains suggèrent même que les médecins prescrivent à leurs patients de moins s’asseoir. Sachant que lors de son temps libre un adulte passe 90% de son temps assis, il lui reste une marge importante pour s'améliorer.

RESTER ASSIS TOUTE LA JOURNEE EST ENCORE PIRE QUE CE QUE VOUSN PENSEZ

Des athlètes s'entraînent pour un marathon à Bombay en 2004, REUTERS/Arko Datta

Oui, faire de l'exercice, c'est bon pour nous. Les preuves et les études scientifiques pullulent qui montrent les bienfaits d'une activité physique régulière sur notre corps, notre mental et sur notre capacité à mieux résister au vieillissement et aux maladies. Les autorités médicales recommandent d'avoir au moins 30 minutes d'activité physique modérée par jour comme la marche.
L'exercice physique régulier permet d'améliorer le fonctionnement du système cardiovasculaire, de réduire la pression sanguine et de diminuer dans le sang les niveaux de cholesterol et autres triglycérides. L'exercice abaisse également les risques de diabète et de certains cancers et enfin il permet, dans une certaine mesure, de mieux contrôler son poids.
Tout cela est aujourd'hui une évidence. Mais ce que les chercheurs commencent à soupçonner est que les trente minutes ne sont sans doute pas suffisantes pour contre les effets négatifs de la station assise tout au long de la journée qui est celle du mode de vie de bon nombre d'urbains scotchés devant leurs écrans d'ordinateurs.
 
L'épidémiologiste Steven Blair, professeur de santé publique à l'Université de Caroline du sud , a passé 40 ans à étudier les liens entre exercice physique et santé. Il explique sur le site de la radio publique américaine NPR: «disons que vous marchez 30 minutes cinq jours par semaine et disons que vous dormez huit heures par nuit. Et bien cela laisse 15,5 heures par jour. C'est bien plus de position assise que de mouvement pour la plupart d'entre nous
 
Steven Blair a mené recemment une étude sur le risque pour les hommes adultes de mourir d'une maladie cardiaque. Il a établi un lien entre le risque cardiaque et le temps que passaient ces hommes assis, à leurs bureaux, dans leurs voitures, devant leurs écrans de télévison. «Ceux qui sont assis le plus longtemps ont plus de risques de mourir», résume brutalement le scientifique.
 
Plus précisément, les hommes qui ont plus de 23 heures par semaine d'activité sédentaire ont 64% plus de risques de mourir d'une maladie cardiqaue que ceux qui ont moins de 11 heures d'activité sédentaire par semaine.
«Si vous êtes assis, vos muscles ne se contractent pas, à l'exception peut-être de ceux qui servent à taper sur un clavier. Mais les gros muscles, ceux de vos jambes et de votre dos, ne font pas grand chose. Et comme les gros muscles sont quasiment au repos, le métabolisme ralentit», souligne Steven Blair.
Cela a pour conséquence d'augmenter les niveaux de cholestérol, de sucre et de truglycérides dans le sang et de tour de taille et donc les risques de maladies cardiovasculaires et de diabète.
 
Le docteur Toni Yancey, professeur du Kaiser Permanente Center for Health Equity de l'Université de Californie, recommande de casser les longues périodes de station assise dans la journée. «Nous ne sommes pas fait structurellement pour rester assis en permanence pendant de longues périodes», explique Toni Yancey dans un article du New York Times.
 
Une étude australienne montre que ces mini-breaks dans la station assise, même de seulement une minute de temps à autre, peuvent faire une grande différence. Il suffit simplement de se lever, de marcher un peu, de se secouer.
«S'il existe une fontaine de jouvence, c'est  l'activité physique», affirme Toni Yancey. «Le problème n'est pas de savoir si c'est une bonne idée, mais comment convaincre les gens d'en faire plus.»
Photo: Des athlètes s'entraînent pour un marathon à Bombay en 2004, REUTERS/Arko Datta